Le Soleil Sournois du Printemps

Le Piège du Premier Jour Chaud Chaque année, c’est la même chose. La neige fond, l’air s’adoucit, les terrasses commencent à ouvrir, et soudain les gens se souviennent que la vie existe aussi à l’extérieur. Après des mois de parkas et de ciel gris, la première journée chaude ressemble à une libération. Et la crème solaire est la dernière chose à laquelle on pense. Au moment où je commence à voir des patients au début du printemps, je sais déjà ce qui s’en vient. Des nez rosés. Des épaules sensibles. Quelques aveux un peu gênés de personnes qui « ne pensaient pas que le soleil était déjà si fort ». C’est l’un des phénomènes les plus prévisibles en dermatologie durant l’année. Le coup de soleil du début du printemps. Pourquoi les gens oublient la crème solaire au printemps Le problème est psychologique plus que météorologique. L’hiver nous entraîne à penser que le soleil est inoffensif. Pendant des mois, nous avons peu d’heures de lumière, des vêtements lourds et très peu de peau exposée. Quand le printemps arrive, le soleil semble doux. L’air reste frais. On n’a pas l’impression d’être en été. Mais le rayonnement ultraviolet ne se soucie pas de la température de l’air. En réalité, les niveaux d’UV peuvent augmenter rapidement au début du printemps, même quand les températures restent basses. Si vous vivez dans un endroit comme Montréal, l’angle du soleil change rapidement après le mois de mars. Les journées s’allongent. L’exposition aux UV augmente. Votre peau, cependant, a passé des mois sans y être habituée. Après l’hiver, les niveaux de mélanine sont plus faibles et la peau est plus vulnérable. Cette combinaison fait du début du printemps l’un des moments de l’année où il est le plus facile de brûler. Le scénario classique du coup de soleil printanier La plupart des coups de soleil du printemps surviennent pendant des activités ordinaires. Rien de spectaculaire. Les gens vont marcher. Ils s’assoient dehors pour prendre un café. Ils nettoient la cour. Ils sortent le chien pour une longue promenade. Deux heures plus tard, ils rentrent à l’intérieur et remarquent toujours la même chose. Le nez est rose. Les joues sont chaudes. Le haut des oreilles est soudainement sensible. L’erreur est simple. La crème solaire n’a jamais fait partie de l’équation parce que ça « ressemblait encore au printemps ». Les zones que les gens oublient Même les personnes qui font attention à la protection solaire en été oublient souvent certaines zones au début du printemps. Je vois des coups de soleil le plus souvent sur : Ces zones reçoivent la lumière directe du soleil lors des activités extérieures ordinaires, surtout quand les gens ne pensent pas à se protéger. Le cuir chevelu est une surprise particulièrement fréquente. Lorsque le soleil monte plus haut dans le ciel, cette fine raie dans les cheveux agit comme une piste d’atterrissage pour l’exposition aux UV. Le soleil du printemps n’est pas un soleil inoffensif L’un des plus grands mythes en dermatologie est que soleil fort signifie chaleur. La réalité est plus simple. Le rayonnement UV dépend de l’angle et de l’intensité du soleil, pas de la température extérieure. Un après-midi frais d’avril peut produire assez d’exposition aux UV pour causer de véritables dommages à la peau. Avec le temps, ces petites expositions s’accumulent. Les dommages causés par le soleil ne viennent pas seulement des brûlures spectaculaires à la plage. Ils proviennent souvent d’expositions répétées du quotidien que les gens remarquent à peine. Une habitude simple au printemps La solution n’est pas compliquée. Dès le mois de mars, la crème solaire devrait revenir dans la routine quotidienne. Pensez-y comme vous pensez à vous brosser les dents. Quelque chose d’automatique avant de quitter la maison. Un écran solaire à large spectre SPF 30 ou plus appliqué sur le visage, les oreilles, le cou et la poitrine est généralement suffisant pour les activités normales du printemps. Si vous prévoyez passer plus de temps à l’extérieur, réappliquez toutes les deux heures. Les chapeaux sont aussi plus efficaces qu’on le pense. Un simple rebord peut réduire considérablement l’exposition aux UV du visage. Le rappel d’un dermatologue au printemps Le printemps est l’une des saisons les plus agréables au Canada. Après des mois d’hiver, tout le monde veut être dehors à nouveau. Et c’est très bien ainsi. Mais le soleil se réveille plus vite que nous. Chaque année, je rappelle la même chose à mes patients. Le soleil n’attend pas le mois de juillet pour commencer à causer des dommages. Quand l’été arrive, l’exposition a déjà commencé. Alors profitez des journées plus douces. Allez marcher. Asseyez-vous en terrasse. Mais souvenez-vous de la crème solaire avant de sortir. Utilisez-en 12 mois par année. Votre peau vous remerciera plus tard.
Parlons lèvres

Février est un mois difficile pour les lèvres. L’air froid, le chauffage intérieur, le vent, les écharpes qui frottent et le réflexe de lécher une peau sèche s’acharnent tous en même temps. Je vois plus de lèvres irritées en février que durant presque n’importe quel autre mois, et beaucoup de patients sont surpris d’apprendre qu’il ne s’agit pas simplement de sécheresse. Ce dont ils souffrent le plus souvent, c’est d’une dermatite des lèvres. La dermatite des lèvres, aussi appelée chéilite, est une inflammation des lèvres et de la peau qui les entoure. Elle peut se manifester par une sécheresse persistante, des rougeurs, des squames, des fissures aux commissures, des sensations de brûlure ou de picotement. Les lèvres peuvent paraître tendues, douloureuses, et étrangement résistantes à tous les baumes que vous possédez. Si cela vous parle, rassurez-vous : vous n’êtes pas seul(e). Quelles sont les causes de la dermatite des lèvres Les lèvres sont particulièrement vulnérables. Leur peau est fine, contient très peu de glandes sébacées et perd facilement son hydratation. En hiver, cette barrière cutanée est déjà fragilisée. Ajoutez à cela des expositions répétées à des irritants ou à des allergènes, et l’inflammation s’installe. Parmi les déclencheurs fréquents, on retrouve les baumes à lèvres parfumés, les huiles essentielles, le menthol, la menthe poivrée, la cannelle et les arômes. Les rouges à lèvres longue tenue ou mats peuvent être desséchants et irritants. Le dentifrice est un autre responsable courant, en particulier ceux contenant des agents blanchissants, des arômes de menthe très forts ou du laurylsulfate de sodium. Même le fait de se lécher les lèvres de façon habituelle peut aggraver la dermatite : la salive altère la barrière cutanée et augmente la perte en eau. Le froid joue également un rôle majeur. Les changements rapides de température entre l’extérieur et les intérieurs chauffés provoquent des cycles répétés de dilatation et de contraction de la peau. Cela affaiblit la barrière cutanée et permet aux irritants de pénétrer plus facilement. En février, j’observe souvent une combinaison parfaite entre l’exposition au froid et l’utilisation excessive mais bien intentionnée de produits inadaptés. Les signes que ce n’est pas qu’une simple sécheresse Des lèvres simplement sèches s’améliorent généralement rapidement avec un baume occlusif basique. La dermatite des lèvres, non. Les rougeurs persistent, les squames réapparaissent en quelques heures, et des picotements surviennent lors de l’application de produits. La peau autour des lèvres peut devenir rosée ou irritée, formant un léger contour au-delà de la bordure naturelle des lèvres. Des fissures aux commissures, appelées chéilite angulaire, peuvent également apparaître. Un autre indice est le « zapping » de produits. Si vous changez constamment de baume parce que rien ne semble fonctionner, il faut envisager une dermatite. Plus de produit ne signifie pas toujours de meilleurs résultats. La remise à zéro des lèvres en février Lorsque je diagnostique une dermatite des lèvres, la première étape est une remise à zéro. Pendant deux semaines, on simplifie au maximum. Utilisez un produit pour les lèvres neutre, sans parfum. Les onguents à base de pétrolatum sont souvent les meilleurs, car ils scellent l’hydratation et contiennent très peu d’irritants potentiels. Appliquez-en fréquemment, surtout avant de sortir et avant le coucher. Arrêtez les baumes parfumés ou aromatisés, les produits repulpants et les rouges à lèvres longue tenue. Passez à un dentifrice doux, sans parfum. Évitez de vous lécher les lèvres, même si cela procure un soulagement temporaire. Le soir, appliquez une couche épaisse d’onguent et laissez-la agir toute la nuit. Cette pause permet à la barrière cutanée de se réparer. Dans de nombreux cas, les symptômes s’améliorent nettement en une à deux semaines. Quand un traitement est nécessaire Parfois, la dermatite des lèvres nécessite plus qu’une simple éviction des irritants et une réparation de la barrière. Si l’inflammation est importante, des traitements sur ordonnance à court terme peuvent être nécessaires pour apaiser la peau et interrompre le cercle vicieux. Cela doit toujours être encadré par un dermatologue, car la zone des lèvres est sensible et l’utilisation prolongée de certains médicaments peut poser problème. En cas de chéilite angulaire, une composante fongique ou bactérienne peut être en cause et nécessiter un traitement spécifique. Cela est particulièrement fréquent en hiver, lorsque la salive s’accumule aux commissures et que la peau reste humide. Une approche intelligente des soins des lèvres à long terme Une fois les lèvres guéries, vous pouvez réintroduire les produits progressivement, un par un. Cela permet d’identifier les déclencheurs et d’éviter les rechutes. Recherchez des produits étiquetés « sans parfum » et « hypoallergéniques », tout en gardant à l’esprit que ces mentions ne sont pas des garanties. Moins il y a d’ingrédients, mieux c’est en général. En hiver, protégez vos lèvres comme vous protégez vos mains et votre visage. Appliquez un baume avant de sortir. Utilisez une écharpe comme barrière contre le vent, mais veillez à ce qu’elle soit propre et sèche. Hydratez-vous suffisamment et utilisez un humidificateur si l’air intérieur est très sec. La protection solaire reste importante, même en février. Choisissez un produit pour les lèvres contenant un SPF minéral si vous passez du temps à l’extérieur. L’exposition aux UV peut aggraver l’inflammation des lèvres et contribuer à des dommages à long terme. Au passage : les injections des lèvres peuvent aider Cela surprend souvent les patients, mais dans certains cas bien choisis, les injections des lèvres peuvent jouer un rôle de soutien dans la santé des lèvres. Je ne parle pas de volume spectaculaire ni de tendances esthétiques. Je parle de restauration de la structure, de l’hydratation et de la fonction. Les fillers à base d’acide hyaluronique attirent et retiennent l’eau. Lorsqu’ils sont injectés de manière conservatrice et appropriée, ils peuvent améliorer la capacité des lèvres à retenir l’hydratation et réduire les fissures chroniques et les irritations. Chez les patients présentant un amincissement lié à l’âge, une perte de définition ou des rides verticales profondes qui retiennent la salive, les injections peuvent aider à recréer une surface plus lisse et une barrière plus efficace. Dans certains cas, les
Discussion sur la peau en hiver depuis mon cabinet

Bonjour, je suis le Dr Mathieu Powell. Si votre peau se comporte étrangement ces temps-ci, bienvenue en hiver. C’est la saison où les lèvres se fissurent, où les joues picotent, où les mains semblent avoir vieilli de dix ans en une nuit, et où tout le monde est convaincu que sa routine habituelle l’a soudainement trahi. Ce n’est pas le cas. L’hiver obéit simplement à des règles différentes. Voyons ensemble ce qui arrive à votre peau en ce moment, ce que vous pouvez faire pour y remédier, et pourquoi c’est discrètement la meilleure période de l’année pour les traitements au laser et à l’IPL. Pourquoi l’hiver est difficile pour la peau L’air froid contient très peu d’humidité. Le chauffage intérieur achève le travail. Ensemble, ils retirent l’eau de la peau et fragilisent la barrière cutanée, qui maintient normalement l’équilibre. Ce que je vois le plus souvent en hiver : Si votre peau devient soudainement sensible à des produits que vous utilisez depuis des années, c’est tout à fait normal à cette période de l’année. Des soins hivernaux simples qui fonctionnent vraiment Ce n’est pas la saison des routines compliquées. La peau en hiver réagit mieux à la constance et à la modération. Nettoyer en douceurSi votre visage tiraille après le lavage, votre nettoyant est trop agressif. Privilégiez les nettoyants non moussants ou crémeux. Un nettoyage une fois par jour, le soir, est souvent suffisant. Préférez des douches tièdes plutôt que chaudes. L’eau chaude enlève les huiles naturelles de la peau et peut aggraver la sécheresse et l’irritation. Nettoyez uniquement ce qui en a besoin. Le lavage quotidien devrait se concentrer sur le visage, les aisselles et la région génitale. Laver excessivement le reste du corps peut contribuer à une peau sèche et prurigineuse. Hydrater sérieusementLes hydratants d’hiver devraient contenir des céramides, de la glycérine, de l’acide hyaluronique ou du beurre de karité. Appliquez-les lorsque la peau est encore légèrement humide. Le moment de l’application est important. Protéger la barrière cutanéeCe n’est pas le moment de trop exfolier. Limitez les acides et les rétinoïdes si votre peau est irritée. Si vous les utilisez, appliquez toujours une crème hydratante par-dessus. Ne pas sauter l’écran solaireLa neige réfléchit la lumière. Le soleil d’hiver endommage aussi la peau. Utilisez un écran solaire à large spectre chaque matin, même par temps nuageux. Les mains et les lèvres ont besoin d’un plan à partUne crème pour les mains près de chaque lavabo. Un baume à lèvres avant le coucher, tous les soirs, sans exception. Ajouter de l’humidité à l’airEnvisagez l’utilisation d’un humidificateur dans la chambre. Ajouter de l’humidité à l’air pendant la nuit aide à soutenir l’hydratation de la peau durant les mois d’hiver. Les problèmes de peau hivernaux que je traite le plus souvent Les patients consultent souvent en pensant que quelque chose ne va pas. La plupart du temps, c’est simplement l’hiver qui fait son travail. Motifs de consultation fréquents : La bonne nouvelle, c’est que la majorité de ces problèmes s’améliorent rapidement lorsque l’on ajuste les soins et que l’on apaise la barrière cutanée. Pourquoi l’hiver est la meilleure période pour le laser et l’IPL C’est la partie qui surprend toujours les patients. L’hiver est idéal pour les traitements au laser et à l’IPL parce que l’exposition au soleil est moindre. Moins de soleil signifie un risque réduit de pigmentation et une meilleure guérison. Le laser et l’IPL peuvent aider à traiter : Vous guérissez à l’intérieur, bien emmitouflé, et lorsque l’été arrive, votre peau est plus claire et plus uniforme. Pensez-y comme une préparation discrète. Si vous envisagez un traitement mais que vous le reportez sans cesse, l’hiver est votre occasion. Un dernier mot de ma part Si votre peau se sent différente en hiver, elle ne vous fait pas défaut. Elle demande simplement un peu plus de soutien. Simplifiez, hydratez généreusement, protégez la barrière cutanée et profitez de la saison pour les traitements qui nécessitent peu d’exposition solaire. Et si vous n’êtes pas certain de ce dont votre peau a réellement besoin, c’est exactement pour cela que nous sommes là. Parfois, ce qu’il faut surtout, c’est un regard professionnel, posé, et un plan adapté à votre réalité. Votre peau vous remerciera au printemps.
Pourquoi la peau d’hiver fait si mal

Chaque fois que quelqu’un entre dans mon bureau en janvier et m’annonce que sa peau ressemble à un vieux portefeuille en cuir, je lui dis que je comprends très bien ce qu’il veut dire. L’air d’hiver vole l’humidité de votre peau plus vite que vous ne l’imaginez. Le vent glacé dehors. L’air brûlant à l’intérieur. L’humidité basse partout. Votre peau devient tendue, sèche, qui gratte et parfois même un peu fâchée contre vous. Voyez l’hiver comme une saison qui demande sa propre routine de soins. Vos habitudes de juillet ne peuvent pas vous porter jusqu’en février. C’est le moment de passer à des textures plus riches, des gestes plus doux et une protection plus intelligente. Le moment est venu de sortir un hydratant plus riche Votre barrière cutanée travaille davantage par temps froid. Elle perd de l’eau plus vite et a besoin d’un produit plus épais pour retenir l’hydratation et garder tout confortable. Une lotion légère qui semblait parfaite en juillet s’évapore trop vite en décembre. Cherchez des crèmes contenant des céramides. De l’acide hyaluronique. De la glycérine. Du beurre de karité. Tout ce qui peut rester sur la peau et lui offrir une bonne dose de protection. Je dis souvent à mes patients de penser à la texture. Si la crème est généreuse et reste en place, votre peau vous remerciera. Appliquez-en deux fois par jour. Après la douche, tapotez et appliquez immédiatement. Le soir, faites la même chose. La peau d’hiver adore la constance. Oui, la crème solaire est toujours nécessaire Cela surprend les gens chaque année. Le soleil est plus bas. Le froid vous trompe. Vous croyez être protégé. Malheureusement, les rayons UV sont toujours présents et la neige agit comme un immense miroir qui renvoie la lumière directement vers votre visage. Pour les skieurs, c’est encore plus crucial. L’altitude augmente l’exposition aux UV. La neige fraîche les renvoie vers vous. Vous pouvez revenir de la montagne avec un coup de soleil même s’il fait moins quinze et qu’il vente. Utilisez chaque jour un écran solaire à large spectre SPF 30 ou plus. Si vous skiez, renouvelez l’application pendant les pauses. Votre futur vous vous dira merci. Un mot pour les skieurs Si vous adorez les pistes, l’hiver est à la fois merveilleux et impitoyable pour votre peau. Le vent froid enlève l’humidité. Les lunettes frottent. Le soleil se reflète partout. Ajoutez l’air sec du chalet et vous obtenez la tempête parfaite. Avant de sortir, mettez une bonne couche de crème hydratante. Considérez-la comme un équipement supplémentaire. Puis appliquez votre écran solaire. Un format en bâton est facile à utiliser sur la montagne. En rentrant, laissez votre visage respirer. Prenez un nettoyant crémeux et un baume apaisant. Buvez de l’eau même si vous n’avez pas soif. Votre peau récupérera plus vite. Pourquoi il faut raccourcir vos douches Les longues douches chaudes sont l’ennemi silencieux de l’hiver. Je sais que cela fait du bien. Je sais que tout le monde rêve secrètement de rester sous l’eau jusqu’à ce que la salle de bain ressemble à un hammam. L’eau chaude enlève les huiles naturelles qui gardent votre barrière solide. Une fois qu’elles disparaissent, la sécheresse et les démangeaisons arrivent. Gardez l’eau tiède plutôt que chaude. Limitez la douche à dix minutes. Utilisez des nettoyants doux plutôt que moussants. Puis hydratez immédiatement pendant que la peau est encore légèrement humide. Ce petit changement améliore déjà beaucoup les démangeaisons d’hiver. Quelques mots depuis la clinique L’hiver n’a pas à ressembler à un combat. Il demande juste un changement d’habitudes. Un hydratant plus riche. Une crème solaire quotidienne. Un peu de soin avant et après le ski. Des douches plus courtes et plus douces. Ce sont des gestes simples qui donnent à votre peau une vraie chance de traverser la saison. Si votre peau reste inconfortable malgré tout, venez me voir. Parfois, la sécheresse hivernale n’est pas seulement de la sécheresse. L’eczéma peut flamber. La rosacée peut s’aggraver. Un plan adéquat peut rendre l’hiver beaucoup plus supportable. D’ici là, restez au chaud, restez hydraté et traitez votre peau avec douceur.
Coup d’éclat d’automne avec Dr Mathieu Powell

Pourquoi votre peau a besoin de soins supplémentaires en automne et en hiver Quand l’été s’éloigne et que le froid s’installe, les besoins de votre peau changent. L’humidité baisse, le chauffage intérieur monte, et la sécheresse, les rougeurs et l’irritation s’invitent au quotidien. Adapter maintenant votre routine peut vous épargner un long hiver de peau qui pèle. L’hydratation avant tout L’un des plus grands virages de l’automne, c’est l’hydratation. L’air humide de l’été aide la peau à retenir l’eau, mais l’automne est beaucoup moins indulgent. Pour garder une peau souple et résistante Ces petits ajustements préviennent les plaques sèches et renforcent la barrière cutanée. Traitements idéaux à l’automne C’est la saison parfaite pour les soins qui n’aiment pas le grand soleil. Avec des niveaux d’UV plus bas, la peau cicatrise mieux et les résultats durent plus longtemps. Excellentes options Si vous avez attendu tout l’été, c’est le bon moment. Ne mettez pas de côté l’écran solaire Erreur fréquente à la fin de l’été. Les rayons UV ne prennent pas de vacances. Le soleil d’automne et d’hiver, surtout réfléchi par la neige, peut causer autant de dommages. Un FPS quotidien demeure indispensable pour prévenir le vieillissement prématuré et le cancer de la peau. À retenir : Préparez votre peau dès maintenant pour réussir l’hiver Voyez l’automne comme un bouton de réinitialisation. Hydratez davantage, réparez les dégâts de l’été et protégez-vous du soleil toute l’année. Avec les bons soins et les bons traitements, votre peau restera au mieux de sa forme même quand le mercure chute. À bientôt à la clinique, Dr Mathieu Powell
Les produits de soin coûteux sont-ils vraiment plus efficaces ?
Soins de la peau: Ce que j’entends tous les jours (et qui est faux)

Un article sincère et accessible où le Dr Powell corrige les idées reçues les plus fréquentes qu’il entend en clinique chaque jour.
Vacances de printemps : Parlons des dommages causés par le soleil

Protégez votre peau après des années d’exposition, par Dr. Mathieu Powell Pour certains, les vacances de printemps évoquent des journées ensoleillées en mars. Pour d’autres, elles rappellent peut-être des souvenirs… d’une exposition excessive au soleil. En tant que dermatologue, je rencontre fréquemment des patients qui, après des années de coups de soleil durant leur jeunesse, s’inquiètent désormais des effets à long terme de l’exposition solaire. Le mois de mars est le moment idéal pour aborder ce sujet, juste avant les vacances de printemps, et avant que l’arrivée des beaux jours ne nous incite à passer encore plus de temps à l’extérieur. Nous le savons tous (ou devrions le savoir !) : l’exposition au soleil comporte des risques. Mais ce n’est pas seulement l’effet immédiat des coups de soleil qui est problématique. Ce sont les dommages cumulés au fil des années qui peuvent avoir un véritable impact sur la santé de votre peau. Ces coups de soleil des vacances de printemps passées ? Ils peuvent augmenter votre risque de cancer de la peau plus tard dans la vie. C’est pourquoi les contrôles réguliers de la peau sont essentiels, surtout si vous avez des antécédents de coups de soleil ou une exposition prolongée au soleil. Pensez-y de cette manière : vous faites vérifier votre voiture régulièrement pour vous assurer qu’elle fonctionne correctement, n’est-ce pas ? Votre peau mérite le même type d’attention ! Quels sont les effets du soleil à long terme ? Les dommages causés par le soleil ne disparaissent pas d’un coup. Ils s’accumulent au fil du temps, entraînant : Que pouvez-vous faire dès maintenant ? Même si vous avez déjà pris votre part de soleil, il n’est jamais trop tard pour commencer à protéger votre peau. Voici quelques étapes clés à suivre : Regarder vers l’avenir Les vacances de printemps peuvent être un souvenir lointain, mais les effets de l’exposition solaire passée peuvent perdurer. Agir dès maintenant peut protéger la santé de votre peau pour les années à venir. N’attendez pas l’apparition d’un problème – prenez rendez-vous pour un contrôle dermatologique aujourd’hui. Votre peau vous en remerciera.